DOUNIA BEN AMAR (EQUIPE CASTELLANI), PRIX POSTER JOURNÉES ECOLE DOCTORALE BMIC 2019

Dounia BEN AMAR (Equipe Castellani) a été récompensée par le prix Poster lors des journées 2019 de l’école doctorale BMIC pour son travail intitulé: « Uncovering sympatho-adrenal microenvironmental triggers of Neuroblastoma metastatic dissemination »

 


 

Félicitations à Jean-André Lapart pour son prix de la meilleure présentation orale à la Conférence Internationale sur les Cils, les Flagelles et les Centrosomes !

Félicitations à Jean-André Lapart de l’équipe Assemblage des Cils et Développement pour son prix de la meilleure présentation orale à la Conférence Internationale sur les Cils, les Flagelles et les Centrosomes (Institut Imagine 27-29 novembre 2019, ‘Cilia2019’)
Ses travaux, récemment acceptés dans la revue eLife sur le rôle du complexe Dzip1/Fam92/Cby dans l’ancrage des corps basaux à la membrane plasmique et dans l’assemblage de la base des cils, ont eu un large écho lors de cette manifestation qui rassemblait 150 chercheurs internationaux.

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Contact et informations complémentaires : ‘Équipe Durand’.

 


 

Un chercheur de l’Institut NeuroMyoGène récompensé par un prix scientifique

Le « Prix Dresde pour l’étude sur les auto-anticorps 2019 » année a été attribué au Dr Christian MORITZ, scientifique de l’Institut NeuroMyoGène de l’Université de Lyon. Le chercheur du protéome et neurobiologiste Moritz travaille dans l’équipe « Synaptopathies et autoanticorps (synatac) » du Pr Jérôme HONNORAT et Pr Jean-Christophe ANTOINE à Saint-Étienne. Leurs recherches portent sur le répertoire d’autoantigènes ciblés chez les patients atteints de neuropathies auto-immunes rares, telles que la polyneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC). Dans le cadre de ces maladies, le système immunitaire du patient attaque son propre tissu nerveux via des auto-anticorps, ce qui entraîne des incapacités graves et des troubles sensoriels tels que la douleur chronique. Le jury du prix a récompensé la nouvelle approche du Dr Moritz, qui utilisait une analyse holistique du répertoire des auto-antigènes, qui visait à élargir la focalisation précédente sur les auto-anticorps simples. Le prix a été décerné lors du 14e Symposium de Dresde sur les auto-anticorps en Allemagne et a été co-attribué à Christian MORITZ et à Madeleine Jenning (Berlin). Les lauréats ont remporté ce prix parmi d’autres nominés des États-Unis, d’Allemagne, de Belgique, d’Autriche et de Hongrie.

Le président Dr Karsten Conrad (à gauche) avec les deux lauréats du Prix Dresde pour l’étude sur les auto-anticorps, Madeleine Jenning (Berlin) et Christian Moritz (Lyon/Sain-Étienne).

Contact et informations complémentaires : ‘Équipe Honnorat’.

 


 

Julien Courchet, équipe COURCHET, 21 juin 2018

Soutenance HDR : Mécanismes moléculaires du contrôle local de l’activité métabolique axonale au cours du développement du cortex murin.

 


 

Médaille de bronze – Lauréat INSB 2018

Rémi Mounier, chercheur en biologie au sein de l’équipe Environnement des cellules souches musculaires et homéostasie du muscle strié squelettique, est lauréat de la médaille de Bronze du CNRS 2018

La lecture du livre Autoportrait de l’auteur en coureur de fond par Haruki Murakami fut la confirmation de ce que je pensais du métier de chercheur. Dans ce roman, l’auteur japonais décrit comment la pratique de la course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa presévérance et d’autres qualités requises pour un romancier, comme la ténacité et la capacité de concentration. En résumé, courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Le parralèle avec le travail d’un chercheur me semble pertinent. Dès lors, nous pouvons poursuivre l’exercice de style en mettant en avant d’autres qualités intrinsèques au métier de chercheur comme la nécessaire gestion de l’échec et la capacité à pratiquer cette activité individuelle de façon collective.

Télécharger son portrait ici 

 


 

Médaille de l’Innovation CNRS 2018

Spécialisée en biologie du développement à l’Institut NeuroMyoGène, Valérie Castellani, âgée de 52 ans, est la cofondatrice de Oncofactory, start-up crée avec Céline Delloye-Bourgeois, biologiste dans la même unité CNRS. La technologie qu’elle a développée avec son équipe permet de créer une réplique miniaturisée du cancer d’un patient, et d’en faire une image en 3D en quelques jours. Les travaux de départ de la lauréate sont pourtant très fondamentaux : ils s’attachent à mieux comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires qui sous-tendent la génération des neurones dans l’embryon, leur migration et la mise en place de leurs connexions nerveuses. « Mon parcours vers la valorisation souligne l’importance des laboratoires de recherche fondamentale pour l’innovation », commente-t-elle.

Communiqué de presse du CNRS

 



 

PRIX MASTER EN MYOLOGIE 2018 DE LA SOCIETE FRANCAISE DE MYOLOGIE

Romane Idoux a été récompensée par le prix Master de la Société Française de Myologie 2018

 


 

Candice Kutchukian a été récompensée par le prix de Thèse 2018 de la Société Française de Biologie Cellulaire

https://sbcf.fr/award/phd-thesis-prize-sbcf-2018-candice_kutchukian/

 


 

L’article “Mammalian skeletal muscle does not express functional voltage-gated H+channels” publié par Bruno Allard en octobre 2018 a fait l’objet d’une distinction spéciale par The American Physiological Society

Twenty five years ago, a pioneer and unique electrophysiological study performed in cultured muscle cells has shown that skeletal muscle is able to extrude H+accumulated by muscle activity through voltage-gated H+channels. Up to now, the skeletal muscle cell was therefore considered to be the unique vertebrate excitable cell in which voltage-gated H+currents have been described. Here, in contrast to what was admitted so far, Fuster et al. demonstrate that mammalian skeletal muscle does not express functional voltage-gated H+channels.

Plus d’informations sur l’équipe de Vincent Jacquemond

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